AVOCATE ASSOCIÉE

Défense et contentieux : l’expertise de Mylène Bernardon.

Une convocation ordinale, une plainte, un contrôle, un associé devenu adversaire. Ces dossiers ont tous le même défaut : ils arrivent sans prévenir, et une partie de leur issue se joue dans les premiers jours. C’est précisément là que Mylène intervient.

« Une robe noire au service des blouses blanches. »
Mylène Bernardon
SON PARCOURS

Une spécialité choisie, pas subie.

Après le bac, la plupart de ses amis sont partis en médecine. À force de les écouter en parler, Mylène s’y intéresse – assez pour orienter tout son cursus dans cette direction et décrocher un master II en droit de la santé. Ses premières années sur le terrain la placent d’emblée du côté de la défense : l’ONIAM, puis un cabinet qui intervient pour les assureurs de médecins et d’établissements mis en cause, puis la direction des affaires juridiques de l’AP-HP. Elle apprend le métier en regardant des professionnels de santé se défendre.

Elle prête serment en 2016 et enchaîne deux collaborations, dont la seconde déjà tournée vers les médecins. En 2023, elle tranche : elle abandonne le préjudice corporel et le droit immobilier pour se consacrer exclusivement aux professionnels de santé. La même année, elle obtient la mention de spécialisation en droit de la santé délivrée par le Conseil National des Barreaux – elles sont moins de trente en France à la détenir. Elle siégera au jury l’année suivante. Puis elle co-fonde Anodys avec Anne-Laure Giraudeau.

Le droit de la santé, dès l’université

Master II en droit de la santé, une spécialisation engagée dès les études plutôt qu’une réorientation tardive.

Du côté de ceux qu’on met en cause

ONIAM, défense d’assureurs de médecins et d’établissements, direction juridique de l’AP-HP : la responsabilité médicale vue depuis la défense.

Spécialiste reconnue par le CNB

Mention de spécialisation en droit de la santé obtenue en 2023, puis membre du jury. Moins de trente avocats la détiennent en France.

Co-fondation d’Anodys

Un cabinet dédié aux professionnels de santé, fondé avec Anne-Laure Giraudeau, où elle prend le contentieux et la défense.

PRISE DE PAROLE

Mylène prend la parole.

Enseignements universitaires, formations en établissement, webinaires, médias : Mylène intervient régulièrement devant les professionnels de santé et devant ses confrères.
SA MÉTHODE

Quatre étapes même dans l’urgence.

Le même déroulé, qu’il s’agisse d’une convocation reçue la veille ou d’un conflit installé depuis des mois.

01

Premier échange

30 minutes sans engagement. Les situations sous délai sont traitées en priorité.

02

Analyse de la procédure

Lecture des pièces, vérification des délais, stratégie de défense arrêtée avec vous.

03

Convention validée

Honoraires clairs, mission définie, avant tout engagement

04

Défense et suivi

Interlocutrice unique, présente à chaque audience, jusqu’à l’issue de la procédure.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Vos questions, avant de la contacter.

Je viens de recevoir une convocation. Sous quel délai pouvez-vous intervenir ?

Les dossiers sous délai passent devant les autres. Une convocation fixe une date, et cette date conditionne tout le reste : le temps disponible pour consulter les pièces, préparer vos explications et, le cas échéant, demander un report. Le premier échange sert précisément à mesurer ce qui est encore possible dans le temps qui reste. Contactez le cabinet dès réception du courrier, même si l’audience paraît lointaine – c’est souvent en amont que se prennent les décisions qui comptent, pas la veille.

Dès la conciliation. C’est la principale erreur observée : la réunion est présentée comme un échange informel, beaucoup s’y rendent donc seuls, sans mesurer que ce qui s’y dit peut être versé à la suite de la procédure. Si la conciliation n’aboutit pas, la plainte est transmise à la chambre disciplinaire, et le conseil de l’Ordre peut décider de s’y associer. Le dossier change alors de nature. Être accompagné en amont coûte moins cher, en temps comme en honoraires, que de reprendre une procédure déjà engagée.
Rien n’est perdu, et ce cas de figure est fréquent. Le travail consiste d’abord à reprendre ce qui a été dit ou écrit, à identifier ce qui peut être précisé, corrigé ou remis dans son contexte, puis à construire la défense pour la suite de la procédure. Vous n’avez pas à vous justifier de ne pas avoir consulté plus tôt : personne n’anticipe une plainte. Le seul point d’attention est le délai – plus la démarche est tardive, plus la marge de manœuvre se réduit.

Les deux procédures sont indépendantes et peuvent se dérouler en parallèle, devant des juridictions différentes, avec des règles et des enjeux distincts. Une même situation peut ainsi donner lieu à une plainte ordinale et à une plainte pénale, sans que l’issue de l’une préjuge de celle de l’autre. C’est une des raisons pour lesquelles la coordination compte : ce qui est déclaré dans un cadre peut être produit dans l’autre. Mylène intervient sur les deux terrains, ce qui évite d’avoir à raconter deux fois la même histoire à deux interlocuteurs différents.

Anne-Laure structure votre projet en amont : installation, association, croissance du cabinet, mise en conformité. Mylène intervient quand le litige est né : procédure disciplinaire, mise en cause pénale, contrôle, conflit entre associés ou avec un établissement. Ce n’est ni la même urgence ni le même terrain. Si vous hésitez sur qui contacter, décrivez simplement votre situation : nous vous orientons vers la bonne interlocutrice dès le premier échange.

Décrivez-nous votre situation en 30 secondes.

Pas de réponse générique : Mylène prend connaissance de votre dossier avant votre premier échange.